C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai pu courir et terminer mon 50ème marathon sous un soleil radieux. Je peux vous dire que ce fût le kiff absolu de pouvoir franchir la ligne avec femme, enfants et petit enfant, car la victoire est belle seulement si elle est partagée.

Victoire partagée ensuite avec ma 2ème famille, je veux bien sûr parler des kékés du bocage, avec un petit verre de l'amitié.

Restons modeste, à l'image de Jean-Michel, qui me dit au moment de lui servir l'apéro (parce qu'on l'avait pas pris !) : Sers m'en un tout petit peu, car ce n'est jamais qu'un 50ème !

Bonheur quand tu nous tiens !